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mercredi 14 novembre 2007

Au musée et des photos

En vacances -mais pas encore officiellement- en période d'enrolment -mais avec un casse-tête administratif bien parti pour durer jusqu'à février et donc me polluer partiellement les vacances- soit disant au printemps -mais avec depuis cet après-midi un méga coup de soleil qui me donne de faux airs de homard thermidor- bientôt Noël -mais du mal à m'y faire, vu le climat, ça ressemble plus aux vacances d'été -européen- qu'à la période des fêtes-... Bon, le décor est à peu près planté.

C'est dans ce contexte que je me suis rendu -à nouveau, pour les mémoires d'éléphants- au National Maritime Museum, dont je ramène une foule de clichés. Malheureusement, les légendes ne seront pas très précises, car j'ai oublié de les noter. Faudra vous contenter des photos -et c'est déjà pas mal.

PS: vous pouvez agrandir certaines photos en cliquant dessus. Ca marche pour certaines et d'autres non. Pourquoi? Mystère et boule de gomme

Un coquillage peint par des marins qui s'embêtaient sur leur bateau

Des marins - mais pas ceux du coquillage

Des marins qui écrivent des lettres à leur petite femme et qui dessinent des oiseaux façon Disney

Une pub pour récolter des sous pour les soldats aussie durant la Seconde Guerre mondiale

Le capitaine Nelson

Un extrait et une carte d'un bouquin ancien

Une vieille pub pour une vieille agence de voyage

Une méduse géante

Une dame qui servait de proue à un bâteau qu'a coulé - elle portait pas chance obviously

lundi 16 juillet 2007

La mer...

Aujourd’hui, j’ai vu la mer ! Voilà, c’était mon cadeau d’anniversaire. Deux jours que j’étais à Sydney, et toujours pas vu la grande Bleue. Alors, today, j’ai pris le taureau par les cornes, mon plan de ville, and I headed to the see. Et quel bonheur de marcher le long du quai, de voir les mouettes et les pélicans survoler les passants, et les bateaux mouiller dans la rade.
Ici, un aperçu du port de Darling Harbour (qui est aussi un quartier commercial, dont je vous reparlerai plus en détails lors d’un prochain billet).




Puisque j’étais dans le coin, j’en ai profité pour aller visiter l’Australian National Maritime Museum. Ca m’a rappelé que l’Australie est une terre d’immigration, que des familles entières ont un jour pris le bateau pour la plus longue traversée de leur vie, tout ça pour trouver un ailleurs meilleur que celui qu’ils avaient quitté. Voir les lettres d’immigrants à leurs familles restées sur le continent, les jouets que les enfants ont emporté avec eux, vous touche vraiment et vous fait sentir proche de ces anonymes.

J’ai également visité le bateau (une copie, en fait) du Capitaine James Cook, le HMB Endeavour. En quelques mots, de 1768 à 1771, le Capitaine Cook a entrepris un grand voyage pour découvrir le Pacifique. D’Angleterre, il a rejoint Tahiti, puis la Nouvelle-Zélande et a exploré la côte est de l’Australie.
A bord, j’y ai rencontré Shirley, une très gentille guide australienne, qui ravie de pouvoir exercer son français, m’a pratiquement fait toute la visite du navire dans la langue de Molière. Grâce à elle, je sais maintenant que le Capitaine Cook était un homme bon mais juste, qui n’hésitait pas à corriger les matelots désobéissants avec un fouet à neuf queues. Que le cuisinier écossais, John Thompson, a perdu une main, mais que cela ne l’empêchait pas de cuisiner pour 94 personnes, assisté de quelques camarades. Que l’astronome embarqué à bord de l’Endeavour pour suivre la course de Vénus, est mort de maladie avant même d’avoir vu l’étoile du berger. Que la maladie était la première cause de décès des marins : lors de la guerre de Sept ans, au XVIIIe siècle, sur les 130.000 hommes décédés, seulement 1.500 ont été tués lors de batailles navales…
Je m’arrête là. Je vous laisse avec quelques images de l’Endeavour, avec en toile de fond, les buildings de CBD.