dimanche 2 décembre 2007

Séjour à Port Douglas (2)

Comme promis, la Grande Barrière de Corail ou Great Barrier Reef (à noter que reef signifie récif, et non pas corail n’est-ce pas Thierry ? ;o).

Mercredi dernier, j’ai donc visité la Grande Barrière extérieure, et plus précisément le récif Agincourt, à bord d’un bateau Quicksilver, une des nombreuses compagnies qui y proposent des excursions. (Petite parenthèse, mais c’est fou le nombre de compagnies différentes qui sont spécialisées dans cette forme de tourisme. Rien que sur Port Douglas, j’en ai compté une dizaine, et je suis persuadée que sur Cairns, la grande ville du coin, leur nombre doit doublé. Ah, capitalisme et profit, quand tu nous tiens !)

Entres autres activités étaient proposées la plongée sous-marine ou scuba diving, le masque-tuba ou snorkelling et un tour du récif en semi-submersible ou no fatiguing. Bref, ne pouvant pas plonger et ne sentant que très moyennent le coup du tuba en plein océan, j’ai paresseusement opté pour la dernière solution.

Mais avant d’en arriver là, gentils touristes en goguette que nous étions, nous avons dû patienter 1h30 avant de nous amarrer à une espèce de plate-forme en plein océan d’où était menée toute l’opération. Et pendant cette traversée, on nous a répété les conseils de sécurité, demander de ne pas marcher ou arracher le corail et d’être gentil avec tout le monde sous-marin. Bref…

On nous a aussi passé un documentaire et expliqué que la Barrière de corail s’étend sur 2300 km et se compose de 2900 récifs individuels répartis sur une surface équivalente à la Grande-Bretagne. Le corail quant à lui, fait partie de la famille des méduses et se différencie par le fait qu’il se construit un squelette en calcaire dans lequel il se réfugie la journée.

Une fois sur le ponton, le troupeau de touristes était lâché et moi, je suis allée me mettre dans la file d’attente pour le coup du sous-marin. Une chance, je n’ai pas eu à attendre plus de cinq minutes puisqu’un groupe était en nombre impair et vu que moi j’étais single, j’ai fait l’affaire pour griller la queue et monter directement dans l’espèce de semi-sub. Bon, ça c’était pour la petite histoire.

Le tour en sous-marin a duré une vingtaine de minutes, on a pu voir et photographier le corail, voir et n’avoir pas le temps de dégainer l’appareil photo pour immortaliser une tortue de mer qui passait dans le coin à la vitesse d’une fusée, transpirer de tout notre soûl car pas de clim’ et aussi pour ma part, être un peu malade parce que mine de rien, ça tanguait ‘achement.

Sans plus attendre, voir quelques images de la Coral See et du corail (mais j’avoue, j’ai été obligée de photoshopper légèrement les photos du corail car, sûrement à cause des vitres teintées du submersible, les photos apparaissaient bleu piscine et le corail était difficile à distinguer. Maintenant les photos sont verdâtres mais on voit un peu mieux les reliefs.)








Prochain post : les salties ou crocodiles de mer.

samedi 1 décembre 2007

Séjour à Port Douglas (1)

Bon, après mon teasing de malade, suis bien obligée de vous narrer en détails et surtout en photos ma petite incursion dans le Far North Queensland.

Alors, donc décollage lundi dernier de Sydney, où il faisait 20° et où il pleuvait, pour me retrouver trois heures plus tard à l’aéroport de Cairns, où il faisait plus de 30° et où il pleuvait pas. Après encore 1h30 de route en shuttle, à longer les champs de palmiers, l’océan et la plage, j’arrive finalement à Port Douglas.

Rapide tour de ma chambre pour cette semaine et direction la plage. En ‘ville’, l’air est chaud, moite et pas un souffle de vent. A la plage, le fond de l’air est agréable, avec ce qu’il faut de soleil et de brise marine.

A 15 h de l’après-midi, la marée est basse. On peut donc facilement voir les mudcrabs (crabes de sable) s’affairer à creuser leur trou, pendant que les oiseaux s’affairent à chasser les crabes qui font leur trou. Bref, ça nous donne droit à un petit ballet assez amusant.

Dans les rochers, les crabes des rochers cette fois, sont eux, occupés à chasser les tritons et les petits poissons qui nagent dans un fond d’eau.

Mis à part ça, les vagues déferlent doucement, les cocotiers cocottent et les gens cuisent à petit feu sur leur drap de plage.

Seul petit bémol, depuis le début du mois, c’est la saison des méduses : des marines stingers qui sont assez dangereuses et peuvent tuer quelqu’un sur une simple piqûre (et ce n’est pas feu Steve Irwin, le mec qui embrassait les crocodiles, qui me dira le contraire. En même temps, il aura du mal). Bon, donc du coup, la baignade est interdite sauf dans un petit parc bordé de filets et de chaînes et où barbote à peu près toute la population vacancière de moins de quatre ans ainsi que leurs géniteurs.

Sans plus tarder, voici des clichés de la plage Four Miles Beach, des cocotiers et du paysage environnant.








Prochain billet : la Grande Barrière de corail.

Télégramme


Viens à peine de rentrer. Stop. Cinq jours sous les tropiques. Stop. Beaucoup de choses à vous montrer. Stop. Une photo pour patienter. Stop.

dimanche 25 novembre 2007

En bref


Un petit billet en vrac pour que mes chers lecteurs aient de quoi se mettre sous l’œil cette semaine :

- L’Australie a depuis hier, samedi, un nouveau premier ministre travailliste, Kevin Rudd. M. Rudd, qui paraît-il parle couramment le chinois entre autre, devrait choisir « seul » -c’est lui qui l’a dit- son premier gouvernement dans la semaine. Quant au PM sortant, John Howard (libéral), ça s’annonce plus compliqué pour lui : le parti conservateur commence à expérimenter une guerre des clans, avec Howard, Turnbull et Costello qui se disputent la tête du parti. Finalement, c’est un peu comme au PS, sauf qu’ici, c’est la gauche qui a gagné. Comme quoi, on marche vraiment sur la tête.

- Depuis le 11 novembre (je sais l’info date), les prix des transports ont augmenté d’environ 8%. Et pour le bon étudiant international qui paie plein pot ses frais scolaires et qui donc n’a pas droit aux réductions dans les transports en commun, c’est pas glop. Reste plus qu’à investir dans une bonne paire de pompes.

- A priori, j’ai réglé mes problèmes administratifs d’enrolment. A partir de la prochaine rentrée (fin février !), je suivrais donc des cours d’écriture créative et de droit de la presse internationale. Par contre, tous mes cours ont lieu de 6 à 9 h du soir.

- Les sapins, décorations et animations de Noël fleurissent à tout va ici. Je vais essayer d’en faire un article plus long pour la prochaine fois.

- Faudra qu'on m'explique pourquoi les gens me posent des questions ineptes et ensuite ne croient pas à mes réponses. Exemple de ce matin: "Escousez-moi Mademoiselle, George Street, c'est où?" (bon, la traduction et l'accent sont inclus dans le prix) Moi, au bonhomme qui se trouve exactement sous le panneau indiquant 'George Street': "Ben, vous y êtes." Lui qui ne me crois pas, ne me remercie même pas, s'en va demander au gars d'à côté où est George st. J'ai pourtant du mal à être plus précise.
Et c'est pas la première fois que ça m'arrive. L'exemple le plus 'exemplaire', ma perle pour l'instant va toujours à l'immigré roumain (je m'en fie à l'accent) qui un jour, en plein Xe arrondissement parisien, m'arrête pour me demander si "c'est encore loin Paris". Quand je lui réponds qu'il est en plein dedans, pareil, le type ne me croit pas et va demander plus loin s'il est bientôt arrivé à Paris. Sans commentaire.

- Il recommence à faire chaud et lourd, mais c’est supportable pour l’instant.

- Mais finalement, cette semaine, m’en fout de la météo de Sydney puisque je serais dans le Queensland, à barboter près de la Grande barrière de corail (et je prie de toutes mes forces qu’il ne flotte pas trop là-bas, car au Nord du pays, y a que deux saisons : l’hiver, chaud et sec, l’été, caniculaire et (très) humide). Décollage prévu lundi à 10 h, retour vendredi à 22h.

A plus les loulous !

mardi 20 novembre 2007

The Rocks

The Rocks, littéralement « les cailloux », fut le tout premier quartier européen de Sydney. En 1788, les premiers colons s’installèrent ici, d’où l’architecture ancienne et les petites rues pavés. Aujourd’hui encore, certains endroits du quartier réussissent à garder un petit air de village, malgré les immenses buildings de CBD en arrière-plan et les touristes qui défilent. Car puisque The Rocks englobe le Harbour Bridge, Circular Quay et l’Opera House, les troupeaux de vacanciers sont légion.
Le quartier regorge de boutiques de souvenirs, de pubs anciens, de musées (que j’ai pas encore eu le temps de visiter, mais ça viendra : j’ai trois mois de vac’ pour ça !) et d’enseignes de luxe (Vuitton, Burberry, D&G…). Le week-end, The Rocks abrite un marché artisanal bondé en permanence.

Après cette petite introduction, place aux photos : The Rocks bien sûr, mais aussi une ou deux petites vues du Bridge et de l’Opera pour bien rappeler à tout le monde qu’on est à Sydney ici !

PS : J’en profite pour vous dire que la semaine prochaine, je pars en vacances à Port Douglas, voir les petits poissons et les palmiers, donc pas de post. Mais rassurez-vous, je reviendrais avec je l’espère, de belles photos pour vous faire bisquer…








mercredi 14 novembre 2007

Au musée et des photos

En vacances -mais pas encore officiellement- en période d'enrolment -mais avec un casse-tête administratif bien parti pour durer jusqu'à février et donc me polluer partiellement les vacances- soit disant au printemps -mais avec depuis cet après-midi un méga coup de soleil qui me donne de faux airs de homard thermidor- bientôt Noël -mais du mal à m'y faire, vu le climat, ça ressemble plus aux vacances d'été -européen- qu'à la période des fêtes-... Bon, le décor est à peu près planté.

C'est dans ce contexte que je me suis rendu -à nouveau, pour les mémoires d'éléphants- au National Maritime Museum, dont je ramène une foule de clichés. Malheureusement, les légendes ne seront pas très précises, car j'ai oublié de les noter. Faudra vous contenter des photos -et c'est déjà pas mal.

PS: vous pouvez agrandir certaines photos en cliquant dessus. Ca marche pour certaines et d'autres non. Pourquoi? Mystère et boule de gomme

Un coquillage peint par des marins qui s'embêtaient sur leur bateau

Des marins - mais pas ceux du coquillage

Des marins qui écrivent des lettres à leur petite femme et qui dessinent des oiseaux façon Disney

Une pub pour récolter des sous pour les soldats aussie durant la Seconde Guerre mondiale

Le capitaine Nelson

Un extrait et une carte d'un bouquin ancien

Une vieille pub pour une vieille agence de voyage

Une méduse géante

Une dame qui servait de proue à un bâteau qu'a coulé - elle portait pas chance obviously

dimanche 4 novembre 2007

Vue de ma fenêtre...

Pour satisfaire la curiosité de tous, et aussi pour nourrir le blog, voici quelques clichés pris depuis ma fenêtre. Comme ça vous pourrez tous constater à quel point la vue depuis mon modeste appart' est à couper le souffle. Et soit dit en passant, étant donné que j'ai des moustiquaires + des vitres dégueulasses, croyez-moi, j'en ai ch... pour arriver à prendre des photos convenables.

Sans plus tarder, voici les fameuses images :

Vue à gauche de l'appart, donc à l'ouest vu que le soleil se couche:


Vue à droite de l'appart, à l'est:



Vue de face: un magnifique immeuble en travaux, où les ouvriers me réveillent tous les jours à 7h30 du mat' avec leur boucan, boucan qui dure toute la journée et finit par taper sur les nerfs (c'est quand qu'ils sont finis les travaux???)


Et comme l'uni ne perd pas le Nord et aime être omni-présente dans ta vie: une magnifique vue de la tour moche de l'uts avec en prime des fenêtres sales (je peux pas monter les vitres de plus de 30 cm, je fais comment pour nettoyer ? Ben tu fais rien, et tu subis, ou tu regardes par terre) et un bout de l'immeuble en travaux:


Pour finir juste un tit rappel, la vue de ma chambre dans ma contrée lorraine, c'est ça:


Vous voyez une différence, vous?