Affichage des articles dont le libellé est vie quotidienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vie quotidienne. Afficher tous les articles

jeudi 26 juin 2008

'foirés de techniciens!

Màj du lundi 30: alors les nouvelles aujourd'hui, d'après The Australian, la rencontre entre la Qantas et les syndicats a été repoussée à mercredi. Des vols intérieurs sont toujours annulés à cause de l'après-coup de la grève de la semaine dernière. Mon vol, le QF5, part tantôt à l'heure, tantôt avec une douzaine d'heures de retard, selon l'humeur. Semblant de bonne nouvelle pour l'instant: pas de grève prévue cette semaine (a priori).

Breaking news: aujourd'hui, vendredi 27, seulement une (1!) heure de retard pour le vol QF5 (et accessoirement 19 vols intérieurs annulés) et l'annonce d'une rencontre entre les dirigeants Qantas et les syndicats lundi. On y croit, on y croit!


Il y a des choses parfois qui vous gâchent un peu l'existence... Par exemple, je suis dans la dernière ligne droite, dernière semaine sur le sol australien. Je devrais en profiter à fond les ballons. Mais non, au lieu de ça, j'angoisse, je me ronge les sangs, je stresse. Pas la peur de revenir en France. Pas la peur de prendre l'avion non plus. Au contraire, si je suis si nerveuse, c'est parce que j'ai peur de ne pas pouvoir prendre l'avion. A cause des grèves tournantes de la Qantas.

Sois disant, la Qantas ne fait jamais grève et n'a jamais eu un seul accident d'avion. Pour les grèves, on sait maintenant que ce n'est pas vrai. Depuis lundi, les ingénieurs au sol à Sydney, Melbourne, Brisbane et Perth, ont entrepris une grève tournante: ils réclament une augmentation de salaire de 5% et la direction de Qantas ne leur en offre que 3%. Résultat donc, depuis lundi, une trentaine de vol annulés par jour.

La plupart sont des vols domestiques, mais les long-courriers internationaux sont aussi touchés (par exemple le vol QF5, que je dois prendre, connait des retards de 16 h environ). Les grèves ont eu lieu le 23 et 24 juin, mais les effets se font encore lourdement ressentir aujourd'hui. Pour ne pas arranger les choses, des grèves sont prévues demain et samedi.

Paraitrait-il que la Qantas contacte et prévient les passagers dont les vols sont modifiés et/ou annulés. Mouais.

Je ne pars que le 4 juillet, vendredi prochain, c'est à la fois proche et loin. Les choses pourraient très bien s'arranger d'ici là. N'empêche que je stresse d'avoir un coup de fil de la Qantas. Pour tout un tas de raisons, mais notamment:

1- je rends mon appart' le 4 juillet au matin et ne peux donc pas me permettre d'attendre un vol plus tard dans la semaine

1bis- ma ligne téléphone + Internet est coupée ce jour, donc plus accès à aucune info. Pas pratique.

1ter- je n'ai absolument pas les moyens de payer une chambre d'hôtel, donc à moins d'un geste commercial de la Qantas (à qui en début d'année, j'avais payé 100€ pour modifier ma date de retour), je ne sais pas...

2- je me dois à tout prix d'être en France d'ici lundi 7 car j'enchaine des rendez-vous médicaux assez importants pour moi.

3- pourquoi faut-il toujours qu'il y ait des merdes quand moi je dois prendre l'avion (et pourtant Dieu sait que je ne le prend pas tout les quatre matins!)

Enfin bref, vous l'aurez compris, mon moral n'est pas au beau fixe right now, et je prie pour pouvoir prendre mon avion à l'heure et au jour convenu.

A part ça, tout va bien, vraiment.

jeudi 17 avril 2008

Au Fish Market

Et si je vous emmenais faire un tour au Fish Market? Parait-il, c'est le deuxième le plus grand du monde, juste après celui de Tokyo. Il a été créé en 1945 et chaque jour, 65 tonnes de poissons et autres coquillages et crustacés y sont vendus.






NB: le Fish Market se trouve à Pyrmont, près de l'Anzac Bridge pour ceux que ça intéresse...

mardi 15 avril 2008

Automne

Comme vous le savez plus ou moins, j'ai en ce moment pas mal de travail à l'uni et du coup beaucoup moins le temps pour mettre ce blog à jour régulièrement. Mais comme je ne suis pas vache, j'ai quand même pensé à mes lecteurs esseulés et abandonnés, et profité d'avoir un ordinateur en réparation (et croyez-moi, une semaine sans ordinateur est un des pires supplices qu'on puisse affliger à un étudiant surbooké et exilé au bout du monde) pour aller faire quelques photos du quartier où je vis.

Ici, l'automne a bel et bien commencé, les journées sont plus courtes, plus fraîches et les arbres jaunissent et commencent à perdre leurs feuilles. Ah mon Dieu, c'est d'un romantisme tout ça (je parle ici de la signification première du mot, du courant romantique, pas des pianos du Sieur Claydermann...).

Bon allez, place aux photos.





mercredi 19 mars 2008

Vue nouvelle

Vous vous souvenez de l'immeuble en travaux en face de chez moi? Bon, et bien depuis hier, les ouvriers ont commencé à démonter l'échafaudage. Et là, surprise! Je découvre que j'ai une vue sur la fameuse Sydney Tower, haute de 305 m, qui parait-il donne droit à un panorama impressionant (près de 85 km de couvert) et qui est toujours dans le brouillard quand j'ai envie de monter à son sommet pour profiter de la vue. Enfin voilà, la preuve en image.


Edit du 30 mars: je rajoute deux photos prises respectivement ce matin à 6h 45 et ce soir à 18h 45. Les couleurs sont assez intéressantes, je trouve...


lundi 17 mars 2008

Monstres de train

Je sais, je sais. Ca fait depuis le mois dernier que je n'ai rien écrit ici. Et certains s'ennuient. Alors pour remédier à ça, voici un petit extrait assez amusant d'un prospectus distribué dans les gares à Sydney et alentours.

Je ne sais pas si ça changera les comportements 'incriminés', en tout cas, c'est une manière amusante de rappeller les gens à l'ordre...



"Ne nous comportons pas comme des bêtes dans le train

Le Beugleur (The Blarer): écoute son MP3 beaucoup trop fort et vous fait profiter de sa playlist (souvent mauvaise)
Le Bloqueur (The Blocker): il vous bloque la sortie quand vous voulez descendre du train
Le Crasseux (The Grubber): il met ses pieds - sales - sur les sièges
L'Egoïste (The Hogger): il ne donne pas sa place aux personnes âgées, handicapées ou aux femmes enceintes
Le Crado (The Rubbisher): il laisse ses détritus dans le train
Le Pousseur (The Shover): il vous pousse à travers les portes
Le Cracheur (The Splutterer): il ne met pas sa main devant la bouche quand il tousse ou éternue
Le Hurleur (The Yeller): il hurle dans son téléphone portable"

Bon sinon rapidement quelques nouvelles:

- j'ai repris les cours depuis fin février, je suis surchargée de boulot, j'ai pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre qu'étudier (d'où le manque de posts et photos nouveaux)

- j'ai la crève - encore - à cause de cette s...perie de climatisation et forcément, depuis qu'on a repris les cours il fait beau et chaud alors que tout l'été a été pourri de chez pourri

- toujours dans la rubrique santé, j'ai une dent de sagesse qui pousse (ayé, suis sage!) mais les soins dentaires ne me sont pas remboursés en Australie (et ils coûtent bonbon). Donc j'attends et prie pour ne pas avoir à me faire opérer ici.


Voili voilou

jeudi 28 février 2008

Le cri du perroquet

Le temps n'est peut-être pas au beau fixe, d'accord. Je n'ai pas de super zoom de roi des paparazzi, d'accord. Je n'ai peut-être rien de mieux à faire, euh... pas d'accord.

N'empêche, celui qui n'a pas entendu le cri du perroquet, n'a rien entendu.

Et attention, pas n'importe quel perroquet. Non non. Je vous parle ici du seul, de l'unique perroquet punk. Sex Pistols, Ramones & Cie. Le perroquet qui a l'élégance de marier la crête à un habit blanc immaculé (bon d'accord, le côté Sex Pistols n'est peut-être pas entièrement présent dans cette description, n'empêche...).

Enfin bon, foin de fioritures, vous aurez sans doute, peut-être, reconnu le cacatoès.


L'image n'est pas de moi.


Le cacatoès vit principalement en Australie. Et crie. Beaucoup. Enfin peut-être qu'il parle, qu'il chante ou je ne sais trop, je ne parle pas le cacatoès, n'empêche, il fait du bruit.

Parfois, il passe devant ma fenêtre en bande rugissante. Parfois, il est seul, posé sur une ligne électrique, un bord de mur, un échaffaudage et appelle ses copains cacatoès, car tout seul il s'ennuie.

C'est dans cette dernière configuration que je l'ai photographié. Le ciel est gris, la photo est floue, c'est de l'image volée ou je ne m'y connait pas.

Le voici, le voilà, en presque direct de chez moi.

Celle-là oui.

mercredi 20 février 2008

Au Taronga Zoo et en bref

Alors, pour vous donner quelques nouvelles :

* Mardi, hier, je suis allée payer ma petite visite (quasi-obligatoire quand on est à Sydney) au Taronga Zoo. Selon tous les guides possibles et imaginables, c’est LE zoo à voir. Un des plus beaux d’Australie et du Sud de l’Equateur. Et surtout avec LA vue sur le Harbour Bridge et l’Opera House. Et aussi accessoirement une des plus belles collections d’animaux australiens. Soit. Moi, j’ai surtout trouvé que le zoo était digne d’un labyrinthe, puisque la visite n’est pas fléchée et que les plans gracieusement offerts par le zoo, sont incomplets. Ce sont de petits farceurs, les Australiens.
En tout cas, voici quelques photos de la faune aussie (je vous épargne les éléphants et autres lions) et d’une vue panoramique de Sydney (image qui aurait été plus belle avec un petit rayon de soleil…).
Et je confirme mon amour définitif et inconditionnel pour les koalas. Amour qui m’a poussé à parrainer une petite fille koala, Cathie Giddy, au Koala Hospital de Port Macquarie. Pour adopter virtuellement un koala, c’est $50 (environ 30 €) par an et un certificat d’adoption vous est envoyé. Et c’est par là (http://www.koalahospital.org.au/).

Un koala en pleine sieste.

Deux kangourous gris.

Un grand kangourou roux. Pas trop dure la vie ?

Le fameux diable de Tasmanie. C’est tout petit et ça bouge tout le temps !

Deux manchots pygmées. Les plus petits du monde : ils ne dépassent pas les 20 cm.

Le kookaburra, un des oiseaux emblématiques de l’Australie.

Deux dingos qui prennent la pose.

Et pour finir, une vue sur Sydney depuis le Taronga Zoo.

* Je vous confirme également que le Français à l’étranger, en vacances, est un être épouvantable. Une vraie tête de con, comme on dit. J’en ai fait la malheureuse expérience lors de ma visite au zoo. A tous les coins de cage, on n’entendait parler que le Français (et mon Dieu, quels dialogues !!). A mon avis, ils ont dû venir par cargo entier. C’est ça ou alors il doit y avoir de super promos Air France en ce moment. Toujours est-il que le Français est râleur, grossier, croit que tout lui appartient et se permet de critiquer ouvertement les gens, sous prétexte qu’ils ne comprennent pas leur langue. Pas de bol pour la famille malpolie qui a croisé mon chemin – et accessoirement gâché mon déjeuner. En tout cas, je comprends de mieux en mieux la blague archi-connue : « Quand Dieu a créé le Paradis sur Terre, il a créé la France. Puis il s’est rendu compte que trop de perfection tue la perfection. Du coup, il a créé le Français ».

* Mercredi dernier, j’ai testé le coiffeur à Sydney. C’est pas mal coupé, mais je n’aime pas. J’ai l’impression que la coupe me donne l’air d’avoir cinq ans. Impression qui m’a été confirmée lundi, lorsque dans un pub à Newtown, j’ai dû montrer mon passeport pour prouver que j’avais plus de 18 ans et commander… un jus d’orange.

* Enfin, dernier point, mes cours reprennent lundi 25 février. Je serais occupée tous les lundis, mardis et mercredis de 18 à 21 h. Les cours du soir, je sens que ça va faire un peu bizarre…

mardi 12 février 2008

Encore...


Bon, ça devient une habitude on dirait... Va falloir que je pense à changer le titre du blog: "Cécile in Baghdad", ça devient plus approprié.
Car cette fois-ci, c'est le Broadway Shopping Centre, l'endroit où je vais faire mes courses et qui est situé dans la rue parallèle à la mienne, qui a pris feu.

Apparemment, c'est une explosion du système électrique dans le parking du Centre qui serait à l'origine de l'incendie, qui s'est déclenché hier aux alentours de 13:45.

Il n'y a pas de victime. Mais d'après The Australian, cet incident a viré à la farce: les gens présents à l'intérieur du centre n'évacuant que difficilement car ils croyaient que cela faisait partie des exercices d'alarmes incendies qui avait eu lieu en matinée, et lors de l'intervention des pompiers, un motocycliste a perforé une lance d'incendie en lui roulant dessus. Sans compter que les camions des sapeurs avaient du mal à passer par la petite ruelle où l'incendie était déclaré...

Pour les intéressés, plus de détails ici ou là.

vendredi 8 février 2008

Moi et mes voisins

Je déteste mes voisins.

Non vraiment. Ce n’est pas une figure de style. Je les déteste.

Ils sont bruyants. Du genre qui fait du bruit.

Vraiment. Du bruit ou plutôt des bruits, j’en ai toute une panoplie.

J’ai les classiques portes qui claquent. Et qui font trembler mes murs en carton-pâte.

J’ai des hurlements de hyène, des sons gutturaux d’un voisin qui rigole comme une baleine, d’un gros rire bien gras, plein de cholestérol, en plein milieu de la nuit. Le jour, ce doit être un triste sire, un membre de la famille Addams qui rumine sa mélancolie. La nuit, il se lâche. Il rit du rire de Melmoth. C’est infernal. (Pour les incultes : Melmoth est un riche bourgeois qui dans le roman de Mathurin, passe un pacte avec le Diable en échange d’immenses pouvoirs et d’une vie éternelle.)

Et moi, j’ai des cernes.

J’ai des hurlements de cochonne qu’on égorge. Ca, c’est ma voisine qui prend son pied en poussant des cris de bête sauvage. Elle crie, elle hurle, elle se déchaîne. J’ai l’impression parfois de vivre à côté d’un studio où l’on tourne des films X. Elle le fait en pleine nuit bien sûr. Sinon c’est pas drôle.

Et moi j’ai des cernes.


Les Bronzés Font Du Ski - Le Refuge
envoyé par Films-Comiques

J’ai un voisin insomniaque. Du genre je t’allume la télé tous les jours à deux heures du matin. Pile. Pas avant, ni après. Et au choix, il regarde des films de Bollywood aux chants et à la musique énervante (surtout à 2h du mat’) ou des séries policières avec bruit de sirène, coups de feux, pneus qui crissent et musique dramatique. L’enfer. D’autant plus que sa télé doit être placée juste à côté de la tête de mon lit, de l’autre côté du mur en carton-pâte. D’autant plus qu’il ne comprend pas le code subtil du je tape trois petits coups au mur et toi tu baisses le son de ta TV. Non. Le salaud au contraire l’augmente. Et comme j’ai peur de faire un trou dans mon mur en papier-mâché si je tape trop fort et de me faire éjecter de la résidence si je lui éclate sa sale petite gueule de fouine, je mets des boules Quiès.

Et j’ai des cernes.

Les boules Quiès, c’est parfait pour étouffer les bruits de TV. Nul pour les portes qui claquent, la fumée de cigarette qui entre par mes fenêtres et ça ne protège pas de la chute d’objets.

Car j’ai au-dessus de moi, une voisine (un voisin ?) qui a la délicatesse du pas d’un troupeau d’éléphants qui chargent. Et une fois le boum boum boum était si fort qu’un cache en plastique du néon de la cuisine est tombé. Véridique !

Je suis passée à côté de l’hématome.

La plupart de mes voisins sont des petits jeunes de 18-19 ans. Qui profitent d’être loin de Papa-Maman pour tester leur résistance à l’alcool et tous les pubs du quartier. Et qui rentrent complètement bourrés à 3 h du matin, en beuglant dans des langues estrangères, inconnues de mes services. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre eux, mais je sais pour sûr que la majorité écrasante de ces ivrognes occasionnels est d’origine asiatique. Après Chinois, Japonais ou Coréen, je n’arrive pas à faire la différence. Mais je casse du coup le mythe de l’Asiatique silencieux.

Et j’ai des cernes.

En journée, le seul bruit que j’entends est celui d’une porte qui claque de temps en temps. La nuit, tous se réveillent et jouent à celui qui émettra le plus fort nombre de décibels.

Je ne peux même pas vraiment me plaindre ou accuser qui que ce soit ou taper au plafond. Parce que je ne sais pas d’où proviennent exactement les bruits. Il n’y a que deux studios individuels par étage et ils sont très éloignés l’un de l’autre. Tout le reste n’est que des collocations de cinq, six ou sept étudiants. Et je n’arrive donc pas à déterminer qui sont les coupables. Je ne peux que me demander s’il n’y a que moi que ces bruits dérangent et qui ait des cernes.

Et puis je me prends à rêver qu’un jour, je pourrais vivre sur une île déserte. Calme, sans bruit. Le bonheur. Mais je n’ai qu’une crainte : qu’une horde de touristes et d’entrepreneurs découvrent mon coin de paradis et viennent y faire du bruit. Et me coller des cernes.

Y a pas à dire, je déteste mes voisins.

lundi 4 février 2008

Breaking news

Nous interrompons temporairement la visite de Melbourne pour retourner à Sydney. Où une explosion au gaz dans Mountain Street (ma rue!!) a entièrement détruit une boutique de fast-food.
L'explosion (l'énorme boom) s'est produite à 1h15 du matin, soufflant entièrement le fast-food et faisant deux blessés.
Près d'un millier de résidents qui vivaient dans l'immeuble de neuf étages, situé au-dessus de la boutique Nando's, ont dû être évacué.
La plupart des résidents sont des étudiants de l'UTS (non pas moi, ceux de l'autre résidence. Moi j'ai juste entendu un gros coup de tonnerre) et ont été temporairement relogés à l'hôtel Formule 1 à l'aéroport de Sydney.
La police enquête maintenant pour savoir si l'explosion est liée au braquage de la boutique qui a eu lieu plus tôt dans la soirée, vers 21h (elle est sympa ma rue, hein?).

Bon dites donc, Sydney, c'est sympa, non vraiment. Mais une question: c'est quand que je rentre?

Pour plus de détails: l'article du Daily Telegraph

Et la photo du feu fast-food, tirée du Sydney Morning Herald

mercredi 23 janvier 2008

The weird side of Sydney

Ca faisait un petit moment que ça me démangeait, alors vu le manque d’actu, j’en profite pour vous dévoiler quelques bizarreries australiennes.

Commençons par les caddies. Vous savez, ces chariots de supermarché. En France, pour les utiliser il faut mettre une pièce de 10 Francs (là, je parle de l’époque des dinosaures) ou de 1 Euro, ou encore un jeton spécial pour les pros (n’est-ce pas Maman ?). Vous faites vos courses et à la fin, pour récupérer votre pièce ou votre jeton, vous allez sagement ranger le dit chariot. Situation on ne peut plus banale et quotidienne.

Et bien Down Under, ce système ultra perfectionné n’a pas encore atteint les côtes. Pour utiliser un chariot, pas besoin de pièce ni de quoi que ce soit. On arrive au super, on prend son caddie, on fait ses courses et au mieux on abandonne le chariot dans un coin le shopping fini. Sinon, on peut aussi sortir le chariot hors du centre commercial, l’amener jusqu’à chez soi et le laisser n’importe où dans la rue. Ben oui. Voir des chariots laissés à l’abandon sur les trottoirs peut surprendre au début.

Mais le plus étonnant, c’est que la ville de Sydney (et partout ailleurs en Australie, je suppose) a mis en place un service de récupération des chariots, trolleys qu’on appelle ça ici. Donc si un trolley s’ennuie sur un trottoir en face de chez vous, vous appelez un numéro spécial et un bonhomme à gilet jaune fluo et camionnette vient le ramasser le soir venu. (Et mine de rien, ça crée des emplois ce truc!)

Vous ne me croyez pas ? La preuve en photo, avec collecteur de trolleys paparazzé depuis ma fenêtre.

Ensuite un truc qui étonnera n’importe qui qui n’est pas du coin. Les Alcohol Free Zone. Il s’agit d’une rue ou d’un ensemble de rues où durant un laps de temps donné, il vous sera interdit de boire ou de transporter de manière visible de l’alcool. D’après les autorités, ça servirait à réduire la délinquance et l’alcoolisme. Et la délation est fortement conseillée, puisque des panneaux somment tout citoyen responsable d’appeler le bureau local de la police si jamais il voit un dangereux criminel armé d’une bouteille de booze (gnôle en argot anglophone).

Bon le blème, c’est que comme dans tout système, il y a des failles. Et que si vous tenez absolument à vous soûler la tronche dans la rue, il suffit de téter sa bibine dans une rue adjacente pas concernée par cette prohibition. Un truc auquel apparemment seul un esprit français / européen corrompu par l’alcool pense, car quand tu fais remarquer l’astuce aux ‘locaux’, tu as toujours le droit à un ‘Ah bon, on n’y a jamais pensé’ étonné.

Si en France la toute nouvelle interdiction de fumer dans les cafés et lieux publics en fait râler certains, ici on pousse la lutte anti-tabac à l’extrême. Dans la banlieue cossue de Sydney par exemple, à Mosman (North Shore), il est carrément interdit de fumer dehors. Smoking ban, voici le doux nom du truc. Même principe que pour la Alcohol Free Zone, sauf qu’ici, ce sont les cigarettes, cigares et autres pipes qui sont concernés.

Bon allez, ce billet est déjà bien long, je m’arrête là. La semaine prochaine, du mardi au vendredi, je serai à Melbourne, donc pas de post d’ici là.

A bientôt les loulous.

dimanche 13 janvier 2008

Post en vrac

* Certains le savaient déjà, mais maintenant c’est officiel et confirmé : mon retour en France se fera le vendredi 4 juillet (d'où le petit compte à rebours plus bas sur la colonne de droite). J’ai été changer les dates à l’agence Qantas cette semaine.

* Il fait de nouveau hyper chaud en ce moment, et depuis que mon ventilateur a rendu l’âme, je tourne autour des 30° à l’intérieur.

* Du nouveau pour mon histoire de cafard. Le Pest control est passé cette semaine, et s'est déroulé le dialogue qui suit:
- Vous nous avez signalé un problème de cafard. Le cafard que vous avez tué, il était comment?
- Ben euh, gros et brun
- Brun-rouge et gros, à peu près comme ça (avec les doigts il me montre environ 4 cm)
- Oui oui, c'est ça.
- Bon alors c'est un cafard américain. C'est pas grave, juste un peu dégueu.
- Mais euh, zêtes sûr? Parce que j'en ai aussi vu dans la rue.
- Non pas grave. Et pis dans la rue, vous verrez des rats aussi, c'est rien, c'est normal.
- ...
- Le seul moment où il faut vous inquiéter, c'est quand les cafards sont petits et noirs. Là, c'est des Allemands, faut nous appeler tout de suite. Ca pululle ces machins là, et une fois qu'on en a, c'est foutu.

Donc je résume: les cafards énormes, c'est normal, les rats aussi, faut juste se méfier des Teutons. C'est bizarre que rien n'y fait mention dans les guides de voyage, non?

* Je profite des vacances pour lire beaucoup. Au menu : Le Vieil homme et la mer- Hemingway, Alice au pays des merveilles- Caroll, Gatsy le magnifique- Fitzgerald, De sang froid- Capote, L’île au trésor- Stevenson, Sur la route- Kerouac, etc… Le tout en anglais, of course !

*Du 29 janvier au 1er février, je serai à Melbourne. Une excursion pour voir, la Great Ocean Road, les 12 apostles et le London Bridge est prévue. Les photos à mon retour ;o)

En attendant un aperçu: The 12 apostles, sur la Great Ocean Road

vendredi 4 janvier 2008

Time goes by...

Pas grand chose à raconter pour le moment, mais étant donné que j'ai toujours le nez en l'air et la tête dans les nuages - et puis aussi un appareil photo prêt à dégainer - voici la dernière marotte du moment: un pilote d'avion qui s'amuse à écrire ça et là des mots dans le ciel. Ici vu de ma fenêtre.
Une nouvelle sorte de taggeur qui me plait bien!

vendredi 28 décembre 2007

J'ai le cafard...

Y a pas à dire, au fil des jours, j'apprend à connaitre de mieux en mieux ce pays et ses petites vicissitudes. Entre autre point, les cafards. Apparemment ici, ça ne fait ni chaud ni froid aux Australiens. Habitués qu'ils sont à voir ces sales bêtes se pointer en été.
Moi, en bonne Française, ces bestioles m'évoquent la saleté, la crasse, le dégoût. Et bien ici, l'Aussie est blasé. Il sait qu'été rime avec arrivée des cockroaches.
Depuis ce matin, j'en vois des gros qui volent et qui se cognent aux vitres et moustiquaires. En allant faire mes courses, j'en ai croisé trois - dont un que j'ai achevé à coup de tatane. J'ai même eu un envahisseur chez moi, tué par écrasement savatier à côté du canapé. Un 25 décembre, le jour de Noël... Y a mieux comme cadeau.
J'ai pris mes précautions : pièges et insecticide Mortein, journal coincé sous la porte et mouchoir pour comblé l'espace entre la fenêtre et la moustiquaire. Il n'empêche que je ne suis pas rassurée.
Mais apparemment, y a pas grand chose d'autre à faire. Garder un appart' propre, faire une réserve d'insecticide, faire gaffe à ne pas libérer les oeufs quand on les écrase et prier pour qu'il n'y en ait plus d'autres qui pénètrent chez soi.
Bref, le genre de petits détails dont on n'est pas forcément avertie avant d'arriver en Australie et qui font parfois regretter la France...
PS: pour le bien de tous, cet article ne comporte pas de photo. Merci.

vendredi 21 décembre 2007

Le petit bonhomme en pain d'épice


L'Australie n'est peut-être pas LE pays de Noël, vu la diversité de cultures représentées ici et étant donné que seule une minorité chrétienne fête le petit Jésus et le gros homme en rouge... Mais en tout cas, en marketing et babioles dont on n'a pas besoin mais qu'on achète quand même, le pays a de qui tenir.

Voici comment je me suis retrouvée à acheter un kit de décoration pour bonhomme en pain d'épice. Chose absolument indispensable comme chacun le sait. Mais seulement voilà, pour retrouver la magie et l'esprit de Noël, on est un peu prêt à tout. Y compris débourser $10 pour un truc pareil.

Surtout que je suis une sentimentale: maintenant que mes bonhommes sont beaux et décorés, je n'ai aucune envie de les croquer. Manger mes bébés, non mais ça va pas?



dimanche 25 novembre 2007

En bref


Un petit billet en vrac pour que mes chers lecteurs aient de quoi se mettre sous l’œil cette semaine :

- L’Australie a depuis hier, samedi, un nouveau premier ministre travailliste, Kevin Rudd. M. Rudd, qui paraît-il parle couramment le chinois entre autre, devrait choisir « seul » -c’est lui qui l’a dit- son premier gouvernement dans la semaine. Quant au PM sortant, John Howard (libéral), ça s’annonce plus compliqué pour lui : le parti conservateur commence à expérimenter une guerre des clans, avec Howard, Turnbull et Costello qui se disputent la tête du parti. Finalement, c’est un peu comme au PS, sauf qu’ici, c’est la gauche qui a gagné. Comme quoi, on marche vraiment sur la tête.

- Depuis le 11 novembre (je sais l’info date), les prix des transports ont augmenté d’environ 8%. Et pour le bon étudiant international qui paie plein pot ses frais scolaires et qui donc n’a pas droit aux réductions dans les transports en commun, c’est pas glop. Reste plus qu’à investir dans une bonne paire de pompes.

- A priori, j’ai réglé mes problèmes administratifs d’enrolment. A partir de la prochaine rentrée (fin février !), je suivrais donc des cours d’écriture créative et de droit de la presse internationale. Par contre, tous mes cours ont lieu de 6 à 9 h du soir.

- Les sapins, décorations et animations de Noël fleurissent à tout va ici. Je vais essayer d’en faire un article plus long pour la prochaine fois.

- Faudra qu'on m'explique pourquoi les gens me posent des questions ineptes et ensuite ne croient pas à mes réponses. Exemple de ce matin: "Escousez-moi Mademoiselle, George Street, c'est où?" (bon, la traduction et l'accent sont inclus dans le prix) Moi, au bonhomme qui se trouve exactement sous le panneau indiquant 'George Street': "Ben, vous y êtes." Lui qui ne me crois pas, ne me remercie même pas, s'en va demander au gars d'à côté où est George st. J'ai pourtant du mal à être plus précise.
Et c'est pas la première fois que ça m'arrive. L'exemple le plus 'exemplaire', ma perle pour l'instant va toujours à l'immigré roumain (je m'en fie à l'accent) qui un jour, en plein Xe arrondissement parisien, m'arrête pour me demander si "c'est encore loin Paris". Quand je lui réponds qu'il est en plein dedans, pareil, le type ne me croit pas et va demander plus loin s'il est bientôt arrivé à Paris. Sans commentaire.

- Il recommence à faire chaud et lourd, mais c’est supportable pour l’instant.

- Mais finalement, cette semaine, m’en fout de la météo de Sydney puisque je serais dans le Queensland, à barboter près de la Grande barrière de corail (et je prie de toutes mes forces qu’il ne flotte pas trop là-bas, car au Nord du pays, y a que deux saisons : l’hiver, chaud et sec, l’été, caniculaire et (très) humide). Décollage prévu lundi à 10 h, retour vendredi à 22h.

A plus les loulous !

dimanche 4 novembre 2007

Vue de ma fenêtre...

Pour satisfaire la curiosité de tous, et aussi pour nourrir le blog, voici quelques clichés pris depuis ma fenêtre. Comme ça vous pourrez tous constater à quel point la vue depuis mon modeste appart' est à couper le souffle. Et soit dit en passant, étant donné que j'ai des moustiquaires + des vitres dégueulasses, croyez-moi, j'en ai ch... pour arriver à prendre des photos convenables.

Sans plus tarder, voici les fameuses images :

Vue à gauche de l'appart, donc à l'ouest vu que le soleil se couche:


Vue à droite de l'appart, à l'est:



Vue de face: un magnifique immeuble en travaux, où les ouvriers me réveillent tous les jours à 7h30 du mat' avec leur boucan, boucan qui dure toute la journée et finit par taper sur les nerfs (c'est quand qu'ils sont finis les travaux???)


Et comme l'uni ne perd pas le Nord et aime être omni-présente dans ta vie: une magnifique vue de la tour moche de l'uts avec en prime des fenêtres sales (je peux pas monter les vitres de plus de 30 cm, je fais comment pour nettoyer ? Ben tu fais rien, et tu subis, ou tu regardes par terre) et un bout de l'immeuble en travaux:


Pour finir juste un tit rappel, la vue de ma chambre dans ma contrée lorraine, c'est ça:


Vous voyez une différence, vous?

lundi 29 octobre 2007

Des mouches et des citrons


Quel rapport, me demanderez-vous, entre les mouches, les citrons et le post précédent et les paysages paradisiaques que tu nous as montré, nous faisant au passage bien ch... suer parce que nous, quand même, ben en France, on commence à se geler les miches?

A priori aucun. Mais en cherchant bien, si. Y a comme même un rapport.

D'abord le fait que tout ça se trouve sur mon blog. Argument inattaquable n°1.

Ensuite n°2, à l'inverse proportionnelle de notre douce France, en Australie, il commence à faire sérieusement chaud. Si chaud que toucher quelque chose sans y rester collé est devenu mission impossible. Quand à s'asseoir sur une chaise en plastique,... Bref, je vous fait pas de dessin.

Ensuite qui dit temps chaud, dit en général vacances. Ce que suggérait le post précédent.

Ensuite, qui dit temps chaud, dit aussi lourd. Et tout le monde sait que quand il fait lourd, on transpire beaucoup, car manque d'air. Et qui dit transpiration, dit mouches. Ben vi, c'est pas très glamourous tout ça, mais les mouches sont insupportables en ce moment.

Dieu merci, chez moi, j'ai une moustiquaire. Mais dehors, dans la rue, point. Ce qui fait que les mouches te harcèlent. C'est d'ailleurs assez comique de voir dans la rue tout le monde faire de grands gestes pour chasser ces satanées bestioles.

Enfin, ça te fait rire jusqu'au moment où c'est toi que les mouches attaquent.

Ensuite les citrons... C'est pas que je sois particulièrement pressée (haha, jeu de mot pourri, sorry). Mais en ce moment, je ne peux definitely pas m'éviter de penser à la fameuse pub Pulco Citron.

Mais si, cette fameuse pub où le mec est couché dans son hamac et dit avec un espèce d'accent corse "Fait trrrop chaud pourrr trrravailler". Ensuite, toujours couché dans son hamac (c'est bien un Corse, pas de doute là-dessus), il balance un coup de pied dans l'arbre et tous les citrons lui tombent dessus. Ce qui du coup, abaisse le niveau du hamac, lui permettant de prendre sans se lever (ces Corses, ils en foutent pas une) une bouteille de Pulco directement de la glacière. Y a même la petite musique de fin: "Pulco, pulco, pulco citrooon!". Ca y est, vous resituez?

Et bien c'est précisément cette phrase-là, "Fait trop chaud pour travailler", qui me hante. Parce que chez moi, j'ai chaud, j'ai beau avoir la fenêtre ouverte, y pas le plus petit souffle d'air, mon ventilo fait plus de bruit que de vent et j'ai mal au poignet à force d'agiter mon éventail. Et pour couronner le tout, faut absolument que je réfléchisse et travaille à mon essai de 3000 mots de journalism studies. Et j'y arrive pas.

Alors je passe mon temps à écrire des conneries ici-même. Et ça me fait perdre du temps pour mon essai. Et j'ai pas envie de le faire. Et j'ai chaud. Et je suis collée au clavier de l'ordi, et à une feuille aussi.

Et c'est quand que j'arrête de me plaindre?

samedi 27 octobre 2007

Heure d'été

La persistance de la Mémoire - Dali

Une courte note pour vous signaler que dans la nuit de samedi à dimanche, la majeure partie de l'Australie passera aux horaires d'été. Et étant donné qu'en Europe, on passe aux horaires d'hiver, cela fait désormais une différence de deux heures supplémentaires. Soit dix heures de décalage horaire jusqu'à avril entre la France et l'Australie.

Donc si vous tentez de me contacter Down Under, par pitié, vérifiez que les horaires sont compatibles. Je suis en général assez grognonne quand on me réveille à 3h du mat' ,o)

lundi 22 octobre 2007

Le club des cinq

Encore une fois, la photo n'a pas trop de rapport,
si ce n'est que j'évoque brièvement Darling Harbour dans ce post.


Laure-Lou, alias LL., a lancé l'idée sur son blog et invité tout ses compatriotes expatriés à reprendre le questionnaire. Comme je trouve l'idée plutôt sympa et comme je n'ai pas grand chose à raconter en ce moment (mis à part ma grippe et mes articles à rendre), voilà:

Les 5 endroits que je fréquente le plus :
- L’uni
- Le Broadway Shopping Centre
- Darling Harbour
- Central Station (la gare, quoi)
- Ma chambre

Les 5 aliments que je mange le plus :
J’essais de rester équilibrée donc
- Des pâtes à toutes les sauces
- Des bagels
- Du chocolat
- Des fruits quand même
- Du mud cake (gâteau au choc’)

Les 5 boissons que je consomme le plus :
Rien de très folichon
- Du café
- Du thé vert
- De l’eau
- Du jus d’orange
- Du lait

5 films que j'ai vu depuis que je suis ici :
- Hairspray
- Evan Almighty
- Sicko
- Ratatouille
- Underdog (hum! Moment d’égarement. But there’s no need to fear, Underdog is here !)

5 endroits pour sortir le soir :
Pas vraiment l’occasion de sortir beaucoup le soir. Malgré tout :
- Newtown
- The Duke à Enmore (pub)
- Le Sydney Entertainment Centre (quand il y a quelqu’un d’intéressant à aller voir)
- Et c’est tout (pour l’instant)

5 nationalités parmi mes amis :
- Indienne
- Australienne
- Anglaise
- Suédoise
- Française

5 choses qui m'étonnent le plus :
- Les shorts riquiquis des demoiselles locales
- Le bip bip des feux rouges
- Le nombre d’Asiatiques dans les rues
- Le nombre de papys mamies qui bossent
- Les emplacements spéciaux pour les boissons dans les cinés

5 endroits ou je suis allée :
En fait, j’ai beaucoup exploré les suburbs à cause de mes interviews pour mes articles
- Newtown
- Hornsby
- Beverly Hills
- Oatley
- Balmain

5 nouveaux mots que j'ai appris :
- That’s a real pain in the ass (ça fait vraiment chier)
- Daggy (ringard, pas cool)
- Quirky (insolite, bizarroïde)
- John Thomas (Popaul)
- Bloke (un type, un gars)

5 endroits ou je projette d'aller :
- Port Douglas et the Great Reef Barrier
- Les Blue Mountains
- Melbourne
- Les plages de Sydney (enfin !) : Manly, Bondi, Coogee…
- Uluru (mais pour l’instant trop cher pour ma bourse)

PS: @ Thierry, si tu n'es pas encore en prison à l'heure qu'il est et si tu as encore accès à Internet, je pense que tu peux toi aussi prendre le relais, étant un expat', même si t'es pas en Australie.