samedi 2 février 2008

Et au milieu coule une rivière

Et on continue pour la visite de Melbourne !

Si tout comme Sydney, Melbourne est située au bord de l’océan (dans la baie de Port Philipp plus précisément), la ville a la particularité d’être scindée en deux par un fleuve : la Yarra River. Encore une caractéristique de ville européenne !

La Yarra River donc. D’après l’ami Wiki(pédia), la Yarra River est longue de 242 km, ce qui signifie un flot annuel de 718.000 megalitres. Elle est approvisée par les neiges environnantes ainsi que par la Plenty River, le Merri Creek, Darebin Creek, Gardiners Creek et le Moonee Ponds Creek.

A Melbourne, elle traverse le centre-ville et est utilisée par les ferries qui desservent différents endroits de la ville et banlieues, par les croisières touristiques et par les avirons. (Pour la petite histoire, j'avais programmé une croisière jeudi matin, mais comme il a plu comme vache qui ... vous connaissez la suite, mon tour en bateau est tombé à l'eau, sans mauvais jeu de mot.)

Sur la rive nord de la Yarra River, on trouve Federation Square et un vaste complexe qui regroupe le Ian Potter Centre, l’Atrium ou encore le Australian Centre for the Moving Image (ACMI). Sans oublier la fameuse flèche de Melbourne devant le Art Centre.

Bref… Voici quelques photos de tout ça. Et on poursuit demain avec les rues commerçantes de Melbourne sous la pluie.

Federation Square, la place centrale de Melbourne, et son complexe à multi-facettes.

La Yarra River, vue du Princes Bridge côté port. Au second plan à droite, un morceau de Flinders Station.

La Yarra River vue du Princes Bridge côté parc. D’un côté comme de l’autre, des avirons et des ferries.

La Yarra River toujours côté parc, avec au fond un aperçu du Melbourne Cricket Ground.

La flèche de Melbourne devant le Art Centre.

vendredi 1 février 2008

Back from Melbourne (with loads of pix)

En VF, de retour de Melbourne avec un tas de photos.

Et pour cause, je suis partie même pas quatre jours et j’ai plus de 200 images à vous montrer. Alors bien sûr, je vais pas toutes vous les présenter, seulement les plus belles. Et pour ce faire, je prépare une série de sept billets pour vous conter mon séjour. Autrement dit, Melbourne, vous allez en bouffer.

Et je vous propose de commencer par Melbourne, la ville (ce sera d’ailleurs l’objet de deux autres posts).

La première impression qu’on a en arrivant à Melbourne, c’est qu’il fait froid. Bon, c’est pas l’hiver, mais le fond de l’air est incontestablement plus frais qu’à Sydney.

Ensuite, toujours comparée à Syd’, Melbourne semble une ville plus petite, plus abordable, bref à dimension humaine. Des faux airs de ville de province, et européenne aussi. Dans les rues, on voit des arbres, des bancs, des gens relax pas aussi obsédés par l’apparence et les micro-shorts, des vélos, des trams, des bus, des taxis jaunes… On se croirait presqu’à la maison.

Il y a beaucoup plus d’architecture ancienne, époque victorienne, de vieilles églises, des bibliothèques à colonnes qui rappelle l’Assemblée Nationale à Paris, de petites ruelles, d'arbres. Beaucoup moins de skycrapers, d’architecture dite moderne (mise à part le Art Centre à Federation Square). Là aussi, on a l’impression d’être en Europe et on sent que la ville a une histoire, un passé.

Sans plus tarder les images. Et l’on se retrouve demain pour la suite de la visite.

La cathédrale Saint-Paul sur Swanston Street, construite dans les années 1880 dans un style gothique.

La State Library, des faux airs d’Assemblée nationale (remplacez juste les étudiants en short par des députés en costume).

Une rue de Chinatown.

Une tour de l’université RMIT (Royal Melbourne Institute of Technology). C’est autre chose que la tour de l’UTS, hein ?

Flinders Street Station, la gare centrale de Melbourne.

Des taxis jaunes, comme à New-York !

Les moyens de transport sont variés : bus, tram, vélo, voiture ou même calèche pour les conservateurs victoriens. (Bon, ok, I’m kidding. C’est obviously un attrape-touriste, mais qu’est-ce que c’est kitsch !)

Edit du 2 février: je rajoute deux photos que j'ai oublié hier: une rue "feuillue" et un tram vintage.

Le tram vintage sur Flinders Street

Et ici l'autre extrémité de Flinders Street. Beaucoup d'arbres comme vous pouvez le voir.

mercredi 23 janvier 2008

The weird side of Sydney

Ca faisait un petit moment que ça me démangeait, alors vu le manque d’actu, j’en profite pour vous dévoiler quelques bizarreries australiennes.

Commençons par les caddies. Vous savez, ces chariots de supermarché. En France, pour les utiliser il faut mettre une pièce de 10 Francs (là, je parle de l’époque des dinosaures) ou de 1 Euro, ou encore un jeton spécial pour les pros (n’est-ce pas Maman ?). Vous faites vos courses et à la fin, pour récupérer votre pièce ou votre jeton, vous allez sagement ranger le dit chariot. Situation on ne peut plus banale et quotidienne.

Et bien Down Under, ce système ultra perfectionné n’a pas encore atteint les côtes. Pour utiliser un chariot, pas besoin de pièce ni de quoi que ce soit. On arrive au super, on prend son caddie, on fait ses courses et au mieux on abandonne le chariot dans un coin le shopping fini. Sinon, on peut aussi sortir le chariot hors du centre commercial, l’amener jusqu’à chez soi et le laisser n’importe où dans la rue. Ben oui. Voir des chariots laissés à l’abandon sur les trottoirs peut surprendre au début.

Mais le plus étonnant, c’est que la ville de Sydney (et partout ailleurs en Australie, je suppose) a mis en place un service de récupération des chariots, trolleys qu’on appelle ça ici. Donc si un trolley s’ennuie sur un trottoir en face de chez vous, vous appelez un numéro spécial et un bonhomme à gilet jaune fluo et camionnette vient le ramasser le soir venu. (Et mine de rien, ça crée des emplois ce truc!)

Vous ne me croyez pas ? La preuve en photo, avec collecteur de trolleys paparazzé depuis ma fenêtre.

Ensuite un truc qui étonnera n’importe qui qui n’est pas du coin. Les Alcohol Free Zone. Il s’agit d’une rue ou d’un ensemble de rues où durant un laps de temps donné, il vous sera interdit de boire ou de transporter de manière visible de l’alcool. D’après les autorités, ça servirait à réduire la délinquance et l’alcoolisme. Et la délation est fortement conseillée, puisque des panneaux somment tout citoyen responsable d’appeler le bureau local de la police si jamais il voit un dangereux criminel armé d’une bouteille de booze (gnôle en argot anglophone).

Bon le blème, c’est que comme dans tout système, il y a des failles. Et que si vous tenez absolument à vous soûler la tronche dans la rue, il suffit de téter sa bibine dans une rue adjacente pas concernée par cette prohibition. Un truc auquel apparemment seul un esprit français / européen corrompu par l’alcool pense, car quand tu fais remarquer l’astuce aux ‘locaux’, tu as toujours le droit à un ‘Ah bon, on n’y a jamais pensé’ étonné.

Si en France la toute nouvelle interdiction de fumer dans les cafés et lieux publics en fait râler certains, ici on pousse la lutte anti-tabac à l’extrême. Dans la banlieue cossue de Sydney par exemple, à Mosman (North Shore), il est carrément interdit de fumer dehors. Smoking ban, voici le doux nom du truc. Même principe que pour la Alcohol Free Zone, sauf qu’ici, ce sont les cigarettes, cigares et autres pipes qui sont concernés.

Bon allez, ce billet est déjà bien long, je m’arrête là. La semaine prochaine, du mardi au vendredi, je serai à Melbourne, donc pas de post d’ici là.

A bientôt les loulous.

jeudi 17 janvier 2008

A l'aquarium (2)

Aujourd’hui il faisait pas beau et il pleuvait. Alors pour me changer les idées, je suis retournée à l’aquarium, histoire de passer le temps. Sauf que apparemment la moitié de Sydney et la presque totalité des touristes de passage ont eu la même idée que moi. Résultat, une queue (ici on prononce « kiou ») de 30 minutes, et à l’intérieur, les biens élevés faisaient la ‘kiou’ pour avoir les poissons, les mal élevés bousculaient tout le monde et se foutaient juste devant ton nez alors tu as poireauté 10 minutes pour voir les hippocampes. Bref...

Au de là de toutes ces considérations sur la politesse et la bienséance de nos jours (suis pas Nadine de Rotschild, vous repasserez plus tard), voici quelques clichés pour vous, les chanceux qui pouvez faire mumuse avec les pitits poissons sans vous battre pour les voir.

En même temps, j’inclus quelques photos de corail pour vous montrer à quoi il devrait vraiment ressembler. Car sur les photos que j’avais pu faire sur la Grande Barrière, c’est malheureusement du corail décoloré et à moitié trucidé par la pollution que vous avez vu. Le fait a été confirmé l’autre jour sur la radio ABC News par un scientifique spécialiste du corail.

PS: J'avais aussi fait quelques vidéos, mais mon appareil photo ne fait que du format .mov, format qui n'est pas accepté par blogger. Donc si une bonne âme charitable sait comment je peux transformer tout ça en .jpg, qu'elle n'hésite pas...


Deux hippocampes se cachent sur cette photo. Saurez-vous les retrouver ?


Plein de pitits poissons…


Du corail orange

Du corail et des poissons

Encore…

Toujours…

Un requin de passage

Et pour finir, une otarie qui fait le beau (ou la belle ?)

dimanche 13 janvier 2008

Post en vrac

* Certains le savaient déjà, mais maintenant c’est officiel et confirmé : mon retour en France se fera le vendredi 4 juillet (d'où le petit compte à rebours plus bas sur la colonne de droite). J’ai été changer les dates à l’agence Qantas cette semaine.

* Il fait de nouveau hyper chaud en ce moment, et depuis que mon ventilateur a rendu l’âme, je tourne autour des 30° à l’intérieur.

* Du nouveau pour mon histoire de cafard. Le Pest control est passé cette semaine, et s'est déroulé le dialogue qui suit:
- Vous nous avez signalé un problème de cafard. Le cafard que vous avez tué, il était comment?
- Ben euh, gros et brun
- Brun-rouge et gros, à peu près comme ça (avec les doigts il me montre environ 4 cm)
- Oui oui, c'est ça.
- Bon alors c'est un cafard américain. C'est pas grave, juste un peu dégueu.
- Mais euh, zêtes sûr? Parce que j'en ai aussi vu dans la rue.
- Non pas grave. Et pis dans la rue, vous verrez des rats aussi, c'est rien, c'est normal.
- ...
- Le seul moment où il faut vous inquiéter, c'est quand les cafards sont petits et noirs. Là, c'est des Allemands, faut nous appeler tout de suite. Ca pululle ces machins là, et une fois qu'on en a, c'est foutu.

Donc je résume: les cafards énormes, c'est normal, les rats aussi, faut juste se méfier des Teutons. C'est bizarre que rien n'y fait mention dans les guides de voyage, non?

* Je profite des vacances pour lire beaucoup. Au menu : Le Vieil homme et la mer- Hemingway, Alice au pays des merveilles- Caroll, Gatsy le magnifique- Fitzgerald, De sang froid- Capote, L’île au trésor- Stevenson, Sur la route- Kerouac, etc… Le tout en anglais, of course !

*Du 29 janvier au 1er février, je serai à Melbourne. Une excursion pour voir, la Great Ocean Road, les 12 apostles et le London Bridge est prévue. Les photos à mon retour ;o)

En attendant un aperçu: The 12 apostles, sur la Great Ocean Road

vendredi 4 janvier 2008

Time goes by...

Pas grand chose à raconter pour le moment, mais étant donné que j'ai toujours le nez en l'air et la tête dans les nuages - et puis aussi un appareil photo prêt à dégainer - voici la dernière marotte du moment: un pilote d'avion qui s'amuse à écrire ça et là des mots dans le ciel. Ici vu de ma fenêtre.
Une nouvelle sorte de taggeur qui me plait bien!

mardi 1 janvier 2008

Happy new year, and all the best

Photo tirée du Sydney Morning Herald, pour plus de clichés, cliquer ici